Le savacou

Le savacou
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LE SAVACOU (a) (***2)
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Le savacou est naturel aux régions de la Guyane & du Brésil ; il a assez la taille & les proportions du bihoreau ; & par les traits de conformation, comme par la manière de vivre, il paraîtrait avoisiner la famille des hérons, si son bec large & singulièrement épaté, ne l'en éloignait beaucoup & ne le distinguait même de tous les autres oiseaux de rivage ; cette large forme de bec a fait donner au savacou le surnom de " cuiller " ; ce sont en effet deux cuillers appliquées l'une contre l'autre par le côté concave ; la partie supérieure porte sur sa convexité deux rainures profondes qui partent des narines, & se prolongent de manière que le milieu forme une arête élevée, qui se termine par une petite pointe crochue ; la moitié inférieure de ce bec, sur laquelle la supérieure s'emboîte, n'est, pour ainsi dire, qu'un cadre sur lequel est tendue la peau prolongée de la gorge ; l'une et l'autre mandibules sont tranchantes par les bords, & d'une corne solide et très dure ; ce bec a quatre pouces des angles à la pointe, & vingt lignes dans la plus grande largeur.
Avec une arme si forte, qui tranche & coupe, & qui pourrait rendre le savacou redoutable aux autres oiseaux, il paraît s'en tenir aux douces habitudes d'une vie paisible & sobre ; si l'on pouvait insérer quelque chose des noms appliqués par les Nomenclateurs, un de ceux que lui donne Barrère nous indiquerait qu'il vit de crabes (b) ; mais, au contraire, il semble s'éloigner par goût du voisinage de la mer ; il habite les savanes noyées, & se tient le long des rivières où la marée ne monte point (c) ; c'est là que, perché sur les arbres aquatiques, il attend le passage des poissons dont il fait sa proie, & sur lesquels il tombe en plongeant & se relevant sans s'arrêter sur l'eau (d) ; il marche le cou arqué & le dos voûté, dans une attitude qui paraît gênée, & avec un air aussi triste que celui du héron (e) ; il est sauvage & se tient loin des lieux habités (f) ; ses yeux placés fort près de la racine du bec, lui donnent un air farouche ; lorsqu'il est pris, il fait craquer son bec, & dans la colère ou l'agitation, il relève les longues plumes du sommet de sa tête.
Barrère a fait trois espèces de savacou (g), que M. Brisson réduit à deux (h), & qui probablement se réduisent à une seule ; en effet, le savacou gris & le savacou brun, ne diffèrent notablement entre eux que par le long panache que porte le dernier ; & ce panache pourrait être le caractère du mâle ; l'autre, que nous soupçonnons être la femelle, a un commencement ou un indice de ce même caractère dans les plumes tombantes du derrière de la tête; &, pour la différence du brun au gris dans leur plumage, on peut d'autant plus la regarder comme étant de sexe ou d'âge, qu'il existe dans le savacou varié (i), une nuance qui les rapproche. Du reste, les formes & les proportions du savacou gris & du savacou brun sont entièrement les mêmes ; & nous sommes d'autant plus portés à n'admettre ici qu'une seule espèce, que la Nature, qui semble les multiplier en se jouant sur les formes communes & les traits du plan général de ses ouvrages, laisse au contraire comme isolées & jetées aux confins de ce plan, les formes singulières qui s'éloignent de cette forme ordinaire, comme on peut le voir par les exemples de la spatule, de l'avocette, du phénicoptère, &c. dont les espèces sont uniques & n'ont que peu ou point de variétés.
Le savacou brun & huppé (planche enluminée, n° 869), que nous prenons pour le mâle, a plus de gris-roux que de gris bleuâtre dans son manteau ; les plumes de la nuque du cou sont noires & forment un panache long de sept à huit pouces, tombant sur le dos ; ces plumes sont flottantes & quelques-unes ont jusqu'à huit lignes de largeur.
Le savacou gris (planche enluminée, n° 38), qui nous paraît être la femelle, a tout le manteau gris-blanc bleuâtre, avec une petite zone noire sur le haut du dos ; le dessous du corps est noir mêlé de roux ; le devant du cou & le front sont blancs ; la coiffe de la tête tombante derrière en pointe, est d'un noir bleuâtre.
L'un & l'autre ont la gorge nue ; la peau qui la recouvre paraît susceptible d'un renflement considérable ; c'est apparemment ce que veut dire Barrère par " ingluvie extuberante ". Cette peau, suivant Marcgrave, est jaunâtre ainsi que les pieds ; les doigts sont grêles & les phalanges en sont longues ; on peut encore remarquer que le doigt postérieur est articulé à côté du talon, près du doigt extérieur comme dans les hérons ; la queue est courte & ne passe pas l'aile pliée, la longueur totale de l'oiseau est d'environ vingt pouces. Nous devons observer que nos mesures ont été prises sur des individus un peu plus grands que celui qu'a décrit M. Brisson, qui était probablement un jeune.
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# Posté le vendredi 25 novembre 2005 15:49

Modifié le dimanche 03 juin 2007 09:15

Le goral

Le goral
Le nombre des mammifères ruminants propres aux montagnes d'Asie centrale est particulièrement élevé si l'on compare la faune de ces massifs à celle des chaines d'Amérique du Nord, d'Afrique et d'Europe. Le goral forme, avec les deux serows, le chamois et la chèvre des Montagnes Rocheuses, un petit groupe d'espèces que les savants ont réunies en raison de leurs affinités.

Le goral recherche les parois de rochers et ne s'en éloigne jamais beaucoup; certes, il trouve sa nourriture sur les pentes herbeuses, mais dans le sud-est de la Sibérie on ne l'a jamais vu à plus de deux ou trois kilomètres des lieux escarpés, où il se sent en sûreté. En hiver, il évite les endroits où la couche de neige dépasse 30 cm. Dans l'Oussouri, on le trouve entre 500 et 1000 m, mais ailleurs il s'élève jusqu'à 4000 m localement, préférant toutefois les altitudes comprises entre 1000 et 2500 m. Actif surtout à l'aube et au crépuscule, il vit en petits groupes familiaux de 4 à 8 têtes; toutefois, les mâles adultes sont solitaires et ne se rapprochent des femelles que pour le rut.

Après avoir mangé, le goral va boire puis se chauffe au soleil sur une corniche; immobile, il demeure à peu près invisible dans le paysage. L'été il se nourrit d'herbe, de feuilles de buissons et d'arbustes, de glands en automne; l'hiver il subsiste avec des pousses, des rameaux, des chatons, mais absorbe rarement des lichens, des mousses ou de l'écorce. Ses principaux prédateurs sont le loup et la panthère. Au cours des hivers rigoureux, la mortalité augmente car les gorals, épuisés, périssent de faim. L'animal est rare partout dans son aire de distribution.

Poids adulte: 22 à 32 kg

Longueur du corps: 90 à 130 cm

de la queue: 7,5 à 2O cm

des cornes: 12 à 17 cm

Hauteur au garrot: 58 à 71 cm

Longévité: 15 ans


c ti pa tt mamé ste ptite bète !!
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# Posté le vendredi 25 novembre 2005 15:46

Modifié le dimanche 03 juin 2007 09:15

L'état de SAVACOU pendant un camp de paque

L'état de SAVACOU pendant un camp de paque
Oui pendant un camp je ne suis po du tout le même

# Posté le vendredi 25 novembre 2005 15:38

magic goral

magic goral
voila magic goral le "super playboy"!! loll

c kan meme mieux avec les cheveux court non ??

# Posté le jeudi 06 octobre 2005 10:53

Modifié le dimanche 03 juin 2007 09:15

l'eckip' de chok'

l'eckip' de chok'
voila leckip' de chok' des playboy !!!!!

# Posté le mercredi 05 octobre 2005 09:10